Les avantages du chauffage urbain

Des tarifs très intéressants


 

Comparaison des tarifs au 1er avril 2004 entre modes de chauffage pour un logement moyen de 70 m2

(Source AMORCE - Enquête 2004)

   

 

 Coût global annuel

en euros TTC *

 Réseau de Vélizy-Villacoublay

    770

 Chaufferies d’immeubles collectifs au gaz

    883 

 Chauffage individuel au gaz

 1 014

 Chaufferies d’immeubles collectifs au fuel

 1 049

 Chauffage individuel électrique

 1 246

   

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* Le coût global annuel prend en compte l’amortissement et l’entretien de l’installation de chauffage. 

 

Une forte compétitivité

 

La grande diversité des sources d’énergie (gaz, fuel, charbon, incinération des ordures ménagères, biomasse, cogénération, géothermie, …) permet de choisir les combinaisons d’énergie les plus performantes.
Dans le cas du réseau de chaleur de Vélizy,
la cogénération, c'est-à-dire la production mixte de chaleur et d’électricité est un atout essentiel. En effet, celle-ci permet un meilleur rendement global que les productions séparées de chaleur et d’électricité : on estime le gain à 10 %, gain dont bénéficient  les clients du réseau de chaleur.
La cogénération fait appel à des techniques très performantes (turbine à gaz …) qui permettent à la fois la modularité et l’optimisation du rendement. De plus l’énergie produite est très proche des sites de consommation et limite donc les pertes.

 

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Moins d’entretien pour les abonnés (offices HLM, syndics d’immeubles, collectivités locales…)

 

L’ensemble des installations est conçu pour une durée de vie de plus de trente ans sans baisse de rendement. L’exploitation de la chaufferie, du réseau et de la partie « primaire » des sous-stations relève de la responsabilité du délégataire. Ce dernier est disponible 24h/24 et 7j/7 en vertu du contrat d’abonnement.
L’abonné n’a pas de chaudière ni de cheminée, il lui reste à gérer le système de distribution interne du chauffage et de l’eau chaude sanitaire (
contrat secondaire).

  

 

Peu d’encombrement et plus de sécurité

 

Dans le cadre du chauffage urbain, la chaleur est acheminée  jusqu’aux sous-stations (points de livraison) par l’intermédiaire d’un réseau de canalisations soumis à la réglementation et contrôlé par un organisme régional (la DRIRE : Direction Régionale de l’Industrie, de la Recherche et de l’Environnement).

Le raccordement au réseau nécessite uniquement la création d’un local de livraison par immeuble ou groupe d’immeubles. Ce poste demande un minimum de place par rapport à une chaufferie locale collective de puissance équivalente, car il ne nécessite ni cheminée, ni chaudière, ni stockage de combustible dans les immeubles. Les risques liés à la combustion sont également évités.
Au sein des logements, la fourniture de chaleur s’effectue par l’intermédiaire de radiateurs ou panneaux de sol.

   

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Le chauffage urbain a un impact positif sur l’environnement

 

La taille et la gestion industrielle des installations permettent d’obtenir de meilleurs rendements de combustion et de plus faibles rejets que la plupart des installations classiques de chauffage. De plus, les réseaux de chauffage urbain sont des installations soumises à des réglementations très strictes et leurs rejets (poussières, CO2, NOx, SOx, métaux lourds ...) font l’objet de contrôles continus.

La plupart des réseaux sont multi énergies et utilisent les énergies renouvelables  (biomasse, géothermie …) et les énergies de récupération (incinération d’ordures ménagères …).

Un nombre important de réseaux de chaleur utilisent la
cogénération (production mixte de chaleur et d’électricité  dont les rendements sont supérieurs à n’importe quelle autre technique. De plus l’énergie produite est  très proche des sites de consommation et limite donc les pertes.

    

 

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